[Fantastique] Les aventures occultes de Lady Bradsley (1904-1916)

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Genre: Fantastique
Temps de lecture: quatre à cinq heures
Éditeur: Les Éditions du 38
Prix: 5,99€ (numérique), broché (à venir)

Lady Bradsley est une jeune veuve douée de talents particuliers : elle parle aux morts, elle décrypte les souvenirs qui imprègnent les lieux qu’elle visite. Que ce soit au service de la Couronne britannique, du British Museum ou encore pour ses intérêts personnels, elle sillonne le monde du début du XXe siècle, en proie aux rivalités coloniales entre l’Angleterre, la Belgique et la France, pour résoudre les mystères occultes qui s’offrent à elle. Mais tandis que le spectre de la première guerre mondiale se profile, comment gérera-t-elle sa malédiction personnelle ? En effet, Lady Bradsley est elle-même hantée par Henry, le fantôme de son mari, dont l’amour est si fort qu’il transcende les frontières entre les mondes.

Quelque part entre Adèle Blanc-Sec et la nièce imaginaire d’Indiana Jones, nous vous invitons à prendre place à ses côtés dans ces aventures qui la mèneront de Hong Kong à Londres, en passant par le Népal, Baghdad ou encore la colonie du Dahomey, en Afrique. Le monde et ses mystères occultes ne sont pas assez grands pour les talents médiumniques de Lady Bradsley !

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Interview dans le cadre du Prix des Auteurs Inconnus

Et bien voilà, le Prix des Auteurs Inconnus a rendu, ces dernières semaines, son verdict.

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73 romans étaient candidats pour le titre, 5 ont été sélectionnés par le jury pour concourir. Parmi ceux-ci, Dino Hunter, bien évidemment! Les résumés des chroniques des membres du jury sont toutes disponibles au bout de ce lien, et malheureusement mon ouvrage n’a pas su tous les séduire, ainsi que vous pourrez le constater. C’est sans doute la difficulté lorsque l’on est lecteur·rice d’une catégorie particulière, et que l’on se retrouve juré·e dans une catégorie Imaginaire au sens le plus large: on est pas toujours dans sa zone de confort, les attentes sont différentes, et forcément, avec un OVNI comme Dino H, ça peut surprendre 🙂

Félicitations donc à Cécile Pommereau qui est lauréate 2018 du Prix pour Immortel Ad Vitam, mais en bonus pour mes fans, n’hésitez pas à lire mon interview par l’équipe du Prix des Auteurs Inconnus! C’est par ici que cela se passe.

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Prochains salons et ambitions de 2019

Bonjour la blogosphère!

Aujourd’hui, un petit article récapitulatif des salons auxquels je vais participer, avec une triple casquette assez atypique à porter:

  • auteur auto-édité: et oui, j’ai l’auto-édition dans les gènes. Je n’oublie pas d’où je viens, et pourquoi j’y suis;
  • auteur édité: je confie aux éditions du 38 le privilège (hé, hé!) de défendre mes titres majeurs;
  • directeur de collection: à nouveau pour les éditions du 38, qui m’ont fait l’honneur  de me confier leur collection SF.

Passé cet instant de réajustement mental parfois nécessaire à une haute teneur en hybridation, j’aurais donc plein de choses à proposer, présenter, défendre lors des salons suivants:

D’autres dates et lieux se grefferont peut-être au fil de l’avancement de l’année.

Parmi mes ambitions de 2019, je peux lister les projets suivants:

  • conclure les aventures de Lady Bradsley, mon exploratrice de l’occulte actuellement en exclusivité pour mes mécènes et soutiens sur Tipeee;
  • lancer mon chantier majeur de 2019: l’écriture de la suite de Dino Hunter! Car apparemment, vous ne savez pas ce que c’est qu’un one shot et que vous insistez pour avoir une suite. Hé bien, vous serez exaucés! 😀
  • écrire deux nouvelles d’anticipation (pour tenir compagnie à Spores et l’Appétit des Ombres) dont l’un est au stade de synopsis très détaillé, et l’autre au stade de pitch plutôt avancé. Réservé à l’auto-édition!
  • réfléchir et pitcher quelques aventures (nouvelles, novellas?) dans l’univers de Zombie Kebab ;
  • éditer dans la collection du Fou, aux éditions du 38, entre deux et trois projets SF.

Mais comment parvenir à faire tenir tout ce beau planning dans une année complète alors que l’on a la réputation (revendiquée) d’être un auteur lent à écrire, soigneux de ses textes et pas franchement pressé à « livrer »?

En se fixant un objectif d’écriture, tout simplement. J’en ai brièvement parlé sur Twitter et Facebook, mais en m’inspirant du très prolifique (et talentueux!) ami Stéphane Desienne, j’ambitionne d’écrire cette année 1,000 mots par jour. Hé oh, je ne rêve pas, alors ne rêvez pas non plus, cher lecteur. Le vrai objectif, c’est plutôt qu’en fin d’année j’ai une moyenne lissée aux alentours de 500 mots par jour. Si je ne fais que m’approcher de cet objectif là, j’estimerai être l’homme le plus heureux du monde.

Pour cela, pas cinquante solutions: se retrousser les manches, et toucher ses tapuscrits tous les jours, comme le suggère le très professionnel Lionel Davoust, hécatombeur (si si, ça existe maintenant que je l’ai inventé) de millions de signes annuels.

J’essaierai de faire un point mensuel sur l’avancement de mes projets, mais je ne le promets pas. Je préfère privilégier la régularité dans l’écriture, pas à faire mon malin sur le blog ou les réseaux sociaux.

Et si vous me voyez bailler aux corneilles, bottez-moi les fesses. Fort. S’il vous plaît.

 

 

Bonnes fêtes et à bientôt pour de nouvelles aventures!

Chères lectrices, chers lecteurs,

2018 a été une année particulière pour moi, riche en péripéties (fermeture de Walrus, panne définitive de mon ordinateur), en sorties (Dino Hunter, les épisodes 3 et 4 de Lady Bradsley) et en salons (Imaginalivres, Aventuriales, Fantasy en Beaujolais, Toulouse Game Show). À chaque fois, votre soutien moral (de la part de mes lecteurs, amis et bienveillants confrères) et financier (de la part de mes mécènes, tipeuses et tipeurs) m’a été extrêmement précieux, et je tenais à vous le dire, en guise de quasi bilan de fin d’année.
Grâce à vous, j’ai pu continuer à écrire, à aller au devant de mes (parfois nouveaux) lecteurs (plusieurs salons en tant qu’exposant cette année), et cultiver cette envie de vous surprendre et vous enchanter par de nouveaux écrits. 2019 devrait être axé sur très exactement ceci.
Un énorme merci.
Amitiés,
Olivier

Toulouse Game Show 2018: le Bilan

Ce week-end, l’équipe des Éditions du 38 (constituée d’Anita Berchenko, Anne-Éléonor Olivier, Sara Greem et moi-même) avons été invités par les Éditions Armada et Rivière Blanche pour partager leur stand. Un stand tout en longueur où, pour une fois, nous étions pleinement à notre aise et avons pu nous étaler.

 

Nous avions pour voisins Jérôme Baud des éditions Armada (merci de nous avoir accueillis!) et Olivier Deparis (merci pour avoir fait que cela soit possible) ainsi que les auteurs et artistes présents : Fanny Liabeuf, Anne-Sophie Kindraich, Alain Blondelon, Sylvain Lamur, J.C. Gapdy, Christophe de Rouau et Frédéric Czilinder.

L’ambiance était formidable (sauf que je tuerais probablement quelqu’un la prochaine fois que j’entendrais le jingle de la SNCF), les cosplayeuses et cosplayers très souvent imaginatifs et bluffants. Du pur spectacle pour les yeux.

Le samedi matin à 11h15, nous participions avec Sylvain Lamur et Frédéric Czilinder à une table ronde sur les représentations de « l’autre » en imaginaire. Cela a été intéressant de nous livrer à cet exercice mais les conditions n’étaient pas acceptables: sur une scène à ras d’un couloir de fort passage, personne ne s’arrêtait évidemment pour nous écouter à l’exception de cinq courageux, dont deux nous fait le plaisir de nous rendre visite ensuite sur nos stands. Bref, une table ronde, oui, mais sur une estrade au milieu d’un couloir à fort passage, non. Du coup, vous l’aurez compris: nous devions répéter l’exercice le dimanche matin, mais nous avons renoncé et avons préféré accueillir le public sur nos stands.

Le public était jeune et festif le samedi: c’était manifestement le jour de sortie entre copines et copains tous plus allumés les uns que les autres, dans une ambiance bonne enfant. Le dimanche était plus familial, les enfants ou adolescents (re)venant avec leurs parents, et s’intéressant un peu plus aux livres qu’aux innombrables sollicitations visuelles, sonores et olfactives habituelles du TGS. Dans cette ambiance, mes marque-pages vélociraptors ont, une nouvelle fois, eu un joli succès.

Bref, une vingtaine d’autographes plus tard, pour ma part, je suis un auteur heureux d’avoir pu faire découvrir aussi bien mon petit dernier, Dino Hunter, que mes classiques auto-édités: Spores!, L’appétit des Ombres, Sanctum Corpus, qui ont chacun réussi à faire leur petit effet sur le salon. Un merci particulier à Magali Lefebvre (dont j’ai eu le plaisir de travailler l’une des nouvelles dans le cadre du Labo de Walrus) pour être venue exprès de Tours pour m’acheter un exemplaire de Dino Hunter qu’elle avait déjà en numérique. Non, je blague. En vrai, elle venait pour Allyson Hannigan, mais elle est quand même venue me voir et ça, j’apprécie 😉

J’ai pris assez peu de photos, je suis navré, mais je suis certain qu’il en circulera plein sur le Facebook des éditions du 38 ou de Sara Greem pour les plus curieux. Je n’en garderai qu’une, pour clôturer un week-end génial, même si en vrai j’ai été malade tout du long: le repas final avec tous les membres du 38.

Notre prochaine date? Échos et Merveilles les 26, 27 et 28 Avril 2019. Prenez note, j’aurais des nouveautés pour vous!

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Salon du livre: Toulouse Game Show 2018

J-1 pour notre rendez-vous au Toulouse Game Show 2018 samedi et dimanche, au Parc des Expositions à Toulouse.

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Venez nous rencontrer Hall 4, sur le stand des Éditions Rivière Blanche et des Éditions Armada, on vous accueillera avec Sara Greem et l’équipe Les éditions du 38 (l’éditrice Anita Berchenko et la graphiste-maquettiste Anne-Eléonor Olivier).

Pour en savoir plus sur les romans que nous dédicacerons, c’est ici :

Et comme d’habitude, pour chaque « Dino Hunter » acheté, en plus de la dédicace, un marque-page spécial sera offert: il s’agit d’un vélociraptor à monter soi-même (colle indispensable).

Il s’agit d’une série limitée, et il n’y en aura pas pour tout le monde. Premiers arrivés, premiers servis! 

Bilan de Novembre 2018

J’ai le plaisir de vous annoncer que je viens d’entamer la rédaction du cinquième et dernier (?) épisode de ma série Lady Bradsley, exploratrice de l’Occulte. Retour à Londres pour cette dernière aventure, en pleine première Guerre Mondiale. Comme le reste de la série, elle est proposée en exclusivité à mes mécènes et soutiens sur Tipeee. Vous aussi, vous pouvez y accéder pour le prix d’un café (1€) offert chaque mois à votre auteur favori sur: https://fr.tipeee.com/olivier-saraja/

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Ensuite, je voulais vous informer que je me prépare à republier Zombie Kebab en auto-édition. Je me suis longtemps demandé que faire de ce texte irrévérencieux, corrosif, gore et humoristique depuis la fermeture des Éditions Walrus, mais je ne voyais pas de maison au ton suffisamment décalé pour l’accueillir. J’espère que vous m’aiderez à propager la bonne nouvelle, lorsque ZK refera son apparition, d’abord sur les plateformes numériques, puis d’ici la fin de l’année en version brochée.

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Les prochains salons où se rencontrer [fin 2018, début 2019]

Vous êtes quelques-uns à avoir posé la question, je réponds donc dans un article dédié.

Les prochains salons où vous aurez une chance de me croiser et de faire dédicacer vos ouvrages :

Je ferais évoluer les pourcentages à mesure qu’ils s’affineront 😉

Dans l’immédiat, vos meilleures chances de me rencontrer seront donc à Ménétrol, à la fin du mois de septembre. J’y serais sur un double stand, auto-édition et Éditions du 38, avec un petit stock de Dino Hunter, Sanctum Corpus, Spores ! et L’appétit des Ombres. Je devrais même avoir des Dino Hunter et des Zombies Kebab collectors, car à couverture orange, pour les nostalgiques de Walrus, mais attention, en quantités très très limitées.

Pour accompagner les ventes de Dino Hunter, j’ai préparé quelques goodies : des marque-pages imprimés en 3D ? Quelle idée, me direz-vous ? Hé bien, les sentimentaux les conserveront en guise de marque-pages, tandis que les puristes s’amuseront à découper et monter la mascotte🦖🦕🌵. Attention, cutter et glu obligatoires pour s’en sortir 😈 et il n’y en aura pas pour tout le monde : quantité limitée à 18 exemplaires !

Pour être tout à fait transparent, je n’ai pour seuls mérites que d’y avoir pensé et d’avoir imprimé le tout de mes blanches mains. Pour le modèle, il vient d’ici : https://www.thingiverse.com/thing:362357

Dino Hunter republié aux Éd. du 38

Et voilà, je pense que l’on peut dire que c’est officiel!
Je compte sur vous pour l’accueillir aussi tendrement que son prédécesseur à la couverture orange.
Un énorme merci aux Éditions du 38 de donner une chance à Dino Hunter de poursuivre sur sa belle lancée, avec une pensée toute particulière à Julien Simon et Loïc Richard pour leur amitié.
PS: à tous ceux qui réclament une suite, je vous ai entendus. Vous pouvez arrêter les menaces, la cajolerie et la séduction. Ça va venir, à condition d’être un peu patients.

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