Prochains salons et ambitions de 2019

Bonjour la blogosphère!

Aujourd’hui, un petit article récapitulatif des salons auxquels je vais participer, avec une triple casquette assez atypique à porter:

  • auteur auto-édité: et oui, j’ai l’auto-édition dans les gènes. Je n’oublie pas d’où je viens, et pourquoi j’y suis;
  • auteur édité: je confie aux éditions du 38 le privilège (hé, hé!) de défendre mes titres majeurs;
  • directeur de collection: à nouveau pour les éditions du 38, qui m’ont fait l’honneur  de me confier leur collection SF.

Passé cet instant de réajustement mental parfois nécessaire à une haute teneur en hybridation, j’aurais donc plein de choses à proposer, présenter, défendre lors des salons suivants:

D’autres dates et lieux se grefferont peut-être au fil de l’avancement de l’année.

Parmi mes ambitions de 2019, je peux lister les projets suivants:

  • conclure les aventures de Lady Bradsley, mon exploratrice de l’occulte actuellement en exclusivité pour mes mécènes et soutiens sur Tipeee;
  • lancer mon chantier majeur de 2019: l’écriture de la suite de Dino Hunter! Car apparemment, vous ne savez pas ce que c’est qu’un one shot et que vous insistez pour avoir une suite. Hé bien, vous serez exaucés! 😀
  • écrire deux nouvelles d’anticipation (pour tenir compagnie à Spores et l’Appétit des Ombres) dont l’un est au stade de synopsis très détaillé, et l’autre au stade de pitch plutôt avancé. Réservé à l’auto-édition!
  • réfléchir et pitcher quelques aventures (nouvelles, novellas?) dans l’univers de Zombie Kebab ;
  • éditer dans la collection du Fou, aux éditions du 38, entre deux et trois projets SF.

Mais comment parvenir à faire tenir tout ce beau planning dans une année complète alors que l’on a la réputation (revendiquée) d’être un auteur lent à écrire, soigneux de ses textes et pas franchement pressé à « livrer »?

En se fixant un objectif d’écriture, tout simplement. J’en ai brièvement parlé sur Twitter et Facebook, mais en m’inspirant du très prolifique (et talentueux!) ami Stéphane Desienne, j’ambitionne d’écrire cette année 1,000 mots par jour. Hé oh, je ne rêve pas, alors ne rêvez pas non plus, cher lecteur. Le vrai objectif, c’est plutôt qu’en fin d’année j’ai une moyenne lissée aux alentours de 500 mots par jour. Si je ne fais que m’approcher de cet objectif là, j’estimerai être l’homme le plus heureux du monde.

Pour cela, pas cinquante solutions: se retrousser les manches, et toucher ses tapuscrits tous les jours, comme le suggère le très professionnel Lionel Davoust, hécatombeur (si si, ça existe maintenant que je l’ai inventé) de millions de signes annuels.

J’essaierai de faire un point mensuel sur l’avancement de mes projets, mais je ne le promets pas. Je préfère privilégier la régularité dans l’écriture, pas à faire mon malin sur le blog ou les réseaux sociaux.

Et si vous me voyez bailler aux corneilles, bottez-moi les fesses. Fort. S’il vous plaît.

 

 

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Bilan de Novembre 2018

J’ai le plaisir de vous annoncer que je viens d’entamer la rédaction du cinquième et dernier (?) épisode de ma série Lady Bradsley, exploratrice de l’Occulte. Retour à Londres pour cette dernière aventure, en pleine première Guerre Mondiale. Comme le reste de la série, elle est proposée en exclusivité à mes mécènes et soutiens sur Tipeee. Vous aussi, vous pouvez y accéder pour le prix d’un café (1€) offert chaque mois à votre auteur favori sur: https://fr.tipeee.com/olivier-saraja/

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Ensuite, je voulais vous informer que je me prépare à republier Zombie Kebab en auto-édition. Je me suis longtemps demandé que faire de ce texte irrévérencieux, corrosif, gore et humoristique depuis la fermeture des Éditions Walrus, mais je ne voyais pas de maison au ton suffisamment décalé pour l’accueillir. J’espère que vous m’aiderez à propager la bonne nouvelle, lorsque ZK refera son apparition, d’abord sur les plateformes numériques, puis d’ici la fin de l’année en version brochée.

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[Nouvelle Fantasy] Le dernier serviteur

« Le dernier serviteur » est une nouvelle un peu spéciale.

Il s’agit de ma réponse à l’Appel à Textes d’Etherval, la revue de l’imaginaire. Le thème était « Chance et Mauvaise fortune« , et j’avais envie de m’essayer au genre de la Fantasy, pour me changer agréablement de ce que je produis habituellement. Il en est résulté un texte court dont vous trouverez le pitch ci-dessous.

« Mwanba est le dernier serviteur de Dokkå, la Déesse de la Chance assassinée par son propre fils, le tyrannique et déicide Kuntåli. Lorsque le monde menace de s’effondrer, c’est lui que l’on envoie s’opposer au Seigneur de l’Entropie. Mais quelles ressources lui reste-t-il maintenant que sa Déesse n’est plus, et que ses ultimes enchantements se délitent? »

Il est encore bien trop tôt pour dire si ce texte, qui se veut inspiré par l’antiquité noire africaine, séduira ou non le comité de lecture d’Etherval. Si oui, vous pourrez le lire dans la revue. Sinon, je vous en offrirai la lecture dès que les résultats seront connus.

En attendant, il est d’ores et déjà disponible en cadeau bonus pour mes Tipeurs. N’hésitez d’ailleurs pas à faire comme eux: venez découvrir mes textes en avant-première en devenant vous aussi un de mes soutiens sur Tipeee (https://www.tipeee.com/olivier-saraja).

Pulpwars! l’anthologie à feu et à sang du Walrus Institute

Vous avez vu passer des croisillons sur les réseaux sociaux au sujet des #Pulpwars et entendu parler d’une guerre sans merci entre deux éditeurs, sans comprendre de quoi il s’agissait? Petit cours de rattrapage.
Tout a commencé par le saccage du Walrus Institute, ainsi que relayé par les chaînes d’information en continu.

Les autorités sont restées discrètes sur l’identité des agresseurs ainsi que sur le décompte des victimes, mais une forme de revendication est ensuite apparue sur les murs des grandes capitales mondiales.
Les spéculations sont allées bon train pour identifier le groupuscule caché derrière le croisillon #BBP.

Il semblerait que la domination sur le pulp soit tout simplement en jeu, ce qui a provoqué des mouvements de panique, puis de vastes cérémonies de recueillement, de la part des lecteurs fans de ce type de littérature.
Walrus est en effet l’éditeur phare du genre, ce qui suscite autant l’inquiétude que l’incompréhension.

Vous aimeriez probablement rester neutre et observer tout cela tranquillement depuis votre fauteuil, ou votre liseuse. Malheureusement, si vous ne souhaitez pas finir comme victime collatérale, il vous faudra vous déclarer en faveur d’un parti ou l’autre : les deux maisons d’édition en conflit ont récemment été identifiées comme étant Walrus Books et Bang Bang Press. Ne vous trompez pas, car une seule sortira victorieuse et dominera l’univers du Pulp.
Pour vous aider à choisir votre camp, vous pouvez lire la troisième anthologie du Walrus Institute. Elle est disponible gratuitement sur la plateforme Switch mais aussi sur Amazon et Kobo. Pour ceux qui n’ont pas de compte sur l’une ou l’autre de ces plateformes, vous la trouverez en téléchargement direct au bout de ce lien.

Au sommaire, Stéphane Desienne, Vincent Corlaix, Absinthe Pandemos, Jérémy Lebrunet et moi-même défendrons l’honneur de Walrus Book, tandis que Ophélie Bruneau, Dominique Lémuri, Sandrine Scardigli, Jean-Basile Boutak, Antony Boulanger et Celia Deiana incarneront la perfidie de la maison Bang Bang Press ! Le tout, orchestré par Jacques Ouroboros Fuentealba avec en bonus le jeu de rôle officiel des #Pulpwars, signé Lilian Peschet ! Enfin, pour ceux qui ont manqué les premiers épisodes, annonciateurs larvés de cette guerre effroyable, voici les liens des deux premières anthologies :

Les aventures occultes de Lady Bradsley: l’épisode 2 est en cours!

Si vous me suivez sur les réseaux sociaux (et il y a le choix, entre Twitter, Facebook, Framasphere, G+ et Mastodon), ou si vous faites partie de mes mécènes (Tipeee), vous n’avez certainement pas manqué la nouvelle.

Mes Tipeurs de la première heure ont en effet fini de découvrir le premier épisode, et quittent les rues de New Kowloon et Hong Kong pour découvrir les territoires glaciaux du Népal.

La couverture du deuxième épisode se dévoile ci-dessous.

Il n’est pas trop tard pour découvrir les aventures de Lady B. Il suffit de devenir à votre tour mécène, à partir d’un Euro sur Tipeee !

https://www.tipeee.com/olivier-saraja

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Tipeee et moi (contre le syndrome de l’imposteur)

Il y a quelques jours, le très honorable Neil Jomunsi se lançait dans la deuxième saison du Projet Bradbury (dont la première édition était un franc succès, de mon humble point de vue). Contrairement à la première fois, plutôt que de recourir à une souscription de la part de ses lecteurs, il offre ses nouvelles en libre accès sur son site et réserve des versions epub pour ses Tipeurs. Ses mécènes modernes.

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[Nouvelle] Plus qu’un souvenir

couverture

Genre: Romance contemporaine
Temps de lecture: environ 35 à 40 minutes
Éditeur: auto-édité
Prix: 0,99€ (ebook)

Fanny est une célibataire endurcie, au désespoir de sa mère. Elle travaille comme hôtesse de caisse dans une supérette aux côtés de la séduisante Nora. Elle tombe un jour sous le charme d’un des usagers de la salle de sport voisine, mais se heurte à la concurrence de sa collègue qui a jeté son dévolu sur le même homme. Entre trahisons, reconquête et souvenirs perdus, Fanny va se lancer dans la compétition pour conquérir le bel inconnu.

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Vos chroniques:

 

#DéfiRomance 

Le #DéfiRomance, qu’est-ce que c’est?

Comme son nom le suggère, c’est un défi de mes sphères amicale et familiale que j’ai accepté de relever. Son objet? Écrire une romance (format nouvelle, objectif de 10,000 mots environ) pour la Saint Valentin. En effet, mes lectrices m’adressaient la remarque suivante de façon assez récurrente: « tes histoires sont vraiment sympas, tes univers fascinants, mais les relations entre les personnages féminins et masculins sont toujours survolées dans tes histoires. J’adhèrerais plus pleinement à ce que tu écris si tu travaillais ce point particulier. »

Bien évidemment, j’ai à cœur de livrer les histoires les plus passionnantes possibles, mais lorsque l’on travaille sur des formats courts, comme les nouvelles, développer les relations entre les personnages en plus du thème principal n’est pas forcément facile dans un volume acceptable. D’autant que personnellement, je ne suis pas un lecteur de romances et que cela ne me passionne pas particulièrement.

Pour parvenir à améliorer ma narration sur ce point particulier (et en général, car il faut apprendre de chaque situation), j’ai donc accepté de sortir de ma zone de confort et de relever ce défi un peu fou: écrire une romance.

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