Comment investir, quand on est pauvre, pour prendre son art au sérieux

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Laptop and notepad |Photo by Nick Morrison on Unsplash

Il y a peu de temps (mise à jour: c’était déjà en 2019), l’ami Lionel Davoust s’est pris un sacré shitstorm sur le coin du cigare pour avoir énoncé sur Twitter que « investir, c’est aussi prendre son art au sérieux ». Je ne reviendrais pas sur la maladresse de la formulation, qui laisserait faussement entendre auprès de qui ne connaît pas le bonhomme et tout son travail de fond pour rendre l’écriture accessible au plus grand nombre, que si tu ne claques pas la thune que tu n’as pas dans des logiciels hors de prix, tu ne peux pas être pris au sérieux. Il suffit de lire ses articles pour comprendre que dans son esprit, il n’est pas question que d’investissement financier, mais aussi et surtout d’investissement personnel. Lire la suite

Fifty: « Dépit électronique »

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Suite au concours d’écriture organisé par l’ami Saint Épondyle, je me suis lancé dans mon tout premier Fifty sur le thème « Philip K. Dick ». De quoi s’agit-il? D’une histoire en cinquante mots. Pas un de plus, pas de moins, du moins pour les puristes, d’où l’intérêt d’avoir un compteur de mots parfaitement rodé. Lire la suite