Sanctum Corpus : une novella à lire sans plus attendre

Et si vous vous laissiez tenter à votre tour par une visite des bas-fonds de Gamma et de ses sombres secrets?

Des Livres et des Cris

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une novella d’Olivier Saraja : Sanctum Corpus. Je l’ai depuis un moment, mais n’avais pas encore eu la possibilité de la lire tranquillement. C’est chose faite, et mon dieu, je suis bien contente d’avoir eu davantage de pages que pour les précédents ouvrages ! 😉

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Je trouve la couverture sombre, mais très proche du texte : elle représente bien Gamma et l’atmosphère qui y règne. On y retrouve également le côté futuriste et cette décadence de l’humanité. Bravo à Mike Luard !

Il y eut la guerre.

Les hommes étaient allés trop loin dans leur maîtrise du vivant : eugénisme, banque d’organes, immortalité. Scandalisé de n’être qu’une matière première génétique à exploiter, le tiers-monde finit par se révolter. Une société standardisée émergea, plus juste et régulée par des intelligences artificielles, mais lorsque des vagabonds extra-terrestres s’échouèrent sur Terre, il n’y eut d’alternative à…

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3 trucs qui alourdissent votre style

Ah, les problèmes de style. On les trouve certes chez les auteurs débutants, mais une piqûre de rappel n’est jamais superflue même pour des auteurs un peu plus aguerris! Pour ma part, ils restent bienvenus 🙂

Métafaure

Les auteurs débutants ont un défaut majeur je crois : ils veulent trop bien faire. Et donc ils en font trop, ils rajoutent des mots en trop, ils vont chercher des mots plus compliqués que nécessaire, et ça donne un style scolaire, pas fluide, irritant.

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Si vous vous sentez visé, ne le prenez pas mal. Laissez reposer un peu votre texte, et reprenez-le en ayant ça en tête. Ne désespérez pas, ces défauts de style que je pointe ici, je les retrouve quand je relis de vieux textes à moi. C’est normal. Tout le monde passe par là. On essaie tous de « trop » bien faire au début.

Ce « trop bien faire » passe surtout par l’envie de montrer au lecteur l’étendue de son vocabulaire, donc mettre le plus de mots possibles par phrase, et surtout, surtout, éviter les répétitions, parce que tout le monde sait que les répétitions, c’est le mal…

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Ma venue aux salons est surtout une question d’argent

Un très bel article de Vanessa, qui présente l’envers du décor de l’auteur qui se décarcasse pour son oeuvre (d’ailleurs, si vous ne la connaissez pas encore, lisez-la).

Avec comme point d’orgue ce commentaire résumé: « lecteurs, si vous souhaitez qu’un auteur participe au salon de vitre livre, ne le lui demander pas à lui. Contactez le salon et demandez pour qu’il y soit invité ! »

Vanessa Terral

Il s’agit d’un article assez long. Si vous êtes ici dans une démarche de feuilletage d’Internet, je vous invite à vous rendre tout en bas de l’article où la conclusion (juste au-dessus de l’ajout du 16 septembre) résume assez bien tout ce qui va suivre.
Je tiens aussi à préciser que ce que je m’apprête à raconter tient surtout de mon expérience personnelle d’auteure d’Imaginaire. C’est un petit monde à part, notamment en ce que nous ne vendons quasiment rien dans les salons généralistes.

J’écris cet article car, il y a quelques jours, j’ai lu de nouveau une remarque qui devrait me faire très plaisir, mais qui me donne juste envie de me rouler en boule dans un coin sombre.
« C’est chouette que tu viennes à tel salon ! J’ai vraiment hâte de te rencontrer, tu devrais venir plus souvent. »
En général suit une liste de raisons pour…

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Pepper et Carrot : une bande dessinée Open Source publiée chez Glénat

Un article très intéressant, et aux commentaires très contrastés, très argumentés. Pour connaître David personnellement dans la vraie vie, sa démarche me fait beaucoup réfléchir.

- S.I.Lex -

Aujourd’hui, le premier tome d’une nouvelle série de bande dessinée intitulée « Pepper et Carrot » paraît chez l’éditeur Glénat et c’est un événement intéressant, qui montre comment la Culture Libre et l’industrie culturelle mainstream peuvent arriver à entrer en synergie, avec des bénéfices mutuels à la clé.

pepper Couverture de l’album « Pepper et Carrot : potions d’envol », chez Glénat.

Voici la manière dont Glénat présente ce nouveau titre sur son catalogue :

Au sein du monde merveilleux de Hereva, la jeune Pepper vit avec son chat Carrot dans une petite maison au fin fond de la forêt de Bout-un-Cureuil. Leur spécialité : faire des potions magiques ! Une activité qui comporte pas mal de risques étant donné que, chez eux, les préparations, incantations et autres invocations ont vite tendance à dégénérer… Partagez le quotidien mouvementé de cette Mélusine d’aujourd’hui dans une série d’histoires courtes au cœur d’un univers de fantasy fun et…

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L’Appétit des Ombres d’Olivier Saraja, un beau cadeau en ce Ray’s Day 2016

Une splendide chronique de « L’appétit des Ombres », qui m’encourage énormément. Et oui, Lylea, si tu lis mon bilan du Ray’s Day (voir mon billet précédent), écrire du court est assumé, et tant pis si ça ne se vend pas bien 😉

Des Livres et des Cris

Le monde se meurt, victime de forces nocturnes dont personne ne sait rien.
Parmi les derniers ressortissants d’une civilisation en décomposition, Wade le taulard vivote en marge de toute moralité jusqu’à ce que le destin mette sur sa route Angie, une adolescente au passé tourmenté.
Ensemble, ils prennent la route de Genève pour y rejoindre la dernière communauté de survivants.
Victime, bourreau, chacun choisira sa propre voie à la surface d’une planète vouée à la perdition.

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Ce 22 août 2016, c’était le Ray’s Day. J’aurais voulu proposer quelque chose moi aussi, mais ce sera pour l’an prochain. En revanche, je me suis fait sacrément plaisir en découvrant le matin même la nouvelle d’Olivier Saraja, L’Appétit des Ombres.

J’ai du lire tous les écrits de l’auteur, à l’exception de Sanctum Corpus, qui trône fièrement sur la tête de lit. Par moments, un doute subsiste : va-t-il…

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[Nouvelle] L’appétit des Ombres

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Genre: Anticipation
Temps de lecture: environ 35 à 40 minutes
Éditeur: auto-édité
Prix: 0,99€ (ebook)

Le monde se meurt, victime de forces nocturnes dont personne ne sait rien.

Parmi les derniers ressortissants d’une civilisation en décomposition, Wade le taulard vivote en marge de toute moralité jusqu’à ce que le destin mette sur sa route Angie, une adolescente au passé tourmenté.

Ensemble, ils prennent la route de Genève pour y rejoindre la dernière communauté de survivants.

Victime, bourreau, chacun choisira sa propre voie à la surface d’une planète vouée à la perdition.

Acheter cette nouvelle en numérique (et laisser une note ou un commentaire!):

Vos chroniques:

Ray’s Day 2016: bilan et réflexions personnelles

Au lendemain du Ray’s Day 2016, je tenais à publier un billet dont l’objectif est multiple.

Tout d’abord, remercier Neil Jomunsi qui est l’initiateur du Ray’s Day, même s’il s’agit d’un mouvement auto-géré, et Luc Didry qui est l’architecte silencieux du site https://raysday.net. Je pense que tout le monde est d’accord pour noter que sans ces deux bonnes âmes, le mouvement n’aurait probablement pas éclos ni eu la résonnance actuelle.

Ensuite, faire le point sur la journée d’hier. D’un point de vue purement statistiques, mon blog d’auteur a reçu hier 210 visites par 126 visiteurs distincts. Ça va certainement faire marrer les blogueurs-ses littéraires, mais pour moi, c’est un record absolu 🙂

Mon principal référent a été Twitter (normal, me direz-vous, car c’est le réseau social où j’ai été le plus actif), suivi de Google+ et des moteurs de recherche. Facebook (dont je suis absent) a quand même fourni quelques visiteurs, de même que le Lecteur WordPress.com et le blog d’Aemarielle.

Mais venons-en à l’essentiel. Ma nouvelle inédite, « L’Appétit des Ombres », a été téléchargée 156 fois. Je ne reviens pas de ce chiffre, si je le compare à la vingtaine de téléchargement de « Spores! » en Août 2014. En 24 heures.

Il me plait de voir dans ce chiffre une sorte de reconnaissance pour un auteur émergeant, plutôt qu’un simple effet d’aubaine. Je me dis et me rassure, quelque part, en imaginant que parmi tous ces téléchargements, outre mes lecteurs fidèles (que j’aime et que j’embrasse au passage) se cachent nombre de nouveaux lecteurs qui, au mieux, avaient vaguement entendu parler de moi, et au pire me découvrent à peine.

J’espère que « L’appétit des Ombres » leur donnera une bonne image de l’auteur que je suis. Un type qui aime explorer les facettes les plus sombres de ses histoires. Qui aime bousculer, pour ne pas dire choquer. Et oui, qui aime écrire des histoires courtes.

Pourquoi si courtes, d’ailleurs?

Parce que je m’inscris dans un monde moderne, où la plupart des personnes ne lisent plus « par faute de temps ». Alors j’essaie de leur ménager des pauses récréatives à partir de 35 min de lecture (coucou les Bookonautes, un éditeur à suivre). Pas des histoires bâclées, notez bien. Des histoires qui ont un début, un milieu, une fin. Dans ce genre d’exercice, la fin est souvent abrupte, ce qui peut déranger certains lecteurs, et je les comprends: ils sont rentrés dans une histoire à marche forcée (format oblige), viennent à peine de s’attacher à l’un ou l’autre des protagonistes mais paf! voilà que la fin arrive malheureusement déjà.

Cela ne veut pas dire que je néglige les autres lecteurs. Je ne me sens pas encore la capacité d’entretenir leur intérêt sur des romans de 500 pages. Alors j’y vais progressivement.

Mon histoire pulp publiée chez Walrus, « Zombie Kebab« , est à ce titre mon premier exemple de novella, format intermédiaire entre la nouvelle et le roman. J’ai beaucoup appris en terme de chapitrage, progression de l’histoire, entretien du rythme et du souffle du lecteur. « Sanctum Corpus » est une autre novella de Science-Fiction, qui explore les futurs possibles de notre société consumériste et technophile. J’y ai un peu plus fouillé l’univers, les relations entre les personnages. C’est ce que j’ai publié de plus long à ce jour, mais je planche sur « Dino Hunter » dont le texte devrait être finalisé avant la fin de l’année.

Tout cela pour souligner que ma bibliographie ne s’arrête pas à « L’appétit des Ombres ». Que si tu en as apprécié sa lecture, chère lectrice, cher lecteur, je t’invite à découvrir mes autres travaux. En espérant qu’ils te plairont tout autant.

Ray’s Day 2016: L’appétit des Ombres

Aujourd’hui pour la fête de la lecture, je vous offre ma toute dernière production, une nouvelle d’anticipation intitulée « L’appétit des Ombres ». Cliquez sur le lien qui suit l’image pour la télécharger.

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Télécharger (lien valide le 22/08 jusqu’à minuit seulement)

Si elle vous plaît, vous pouvez me soutenir soit en l’achetant dès demain sur les plateformes habituelles (nouveau billet à venir), soit en achetant l’une de mes autres modestes productions.

Votre soutien est important, car grâce à lui, les auteurs pouvent continuer à écrire, nous l’espérons pour votre plus grand plaisir.
Des blogueuses ont eu l’occasion de lire cette nouvelle en avant-première, suivez les liens ci-dessous pour découvrir ce qu’elles en ont pensé.